


Un livre atroce, dans la lignée des 3 sœurs de Laura Poggioli, sur la maltraitance envers les femmes au Mexique. Le récit se présente comme des nouvelles mais en fait chaque personnage se connait de près ou de loin. La fin de chaque nouvelle est la même : une femme meurt ( ou une femme trans ) dans des conditions plus ou moins sordides. Il faut avoir le coeur bien accroché.
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Sur le même thème :
les 3 soeurs de Laura Poggioli. Alors celui-là est vraiment très dur car il est d'après des événements réels sur les violences faîtes aux femmes en Russie et il touche aussi des enfants.
Les chiennes de garde de Dalhia de la Cerda
publié aux éditions Sous-Sol.
240 pages
Ilaria est enlevée par son père quand sa femme se sépare de lui et que celle-ci décide d'aller vivre à Genève.
Une histoire de divorce du point de vue de l'enfant qui découvre la liberté et que ceux qui sont censés nous protéger peuvent être défaillants, ( le père fait vraiment peur et m'a remémoré Shining, c'est dire !) et qui sera arrachée prématurément à l'innocence juvénile. La cavalcade du père va durer deux ans, nous verrons le style de l'enfant évolué. Touchant, perturbant, poignant.
Ilaria ou la conquête de la désobéissance de Gabriella Zalapi.
176 pages
aux éditions ZOE, publié en 2024.

Un polar dans l'air du temps.
Un démarrage puissant puisque le lecteur se retrouve à la première personne dans le corps d'un homme qui se réveille complétement neutralisé.
Nous suivons une enquête, qui se déroule sur quelques jours d'un mois d'avril, sur des meurtres perpétrés contre des membres d'une association les Ent - warriors qui a poursuivi le chef de l'entreprise " Green Hand " pour malversation. Mais en fait tout le monde disparait : le chef d'entreprise Lebec, le fondateur des Ent- Warriors et même un flic alors que les morts s'accumulent. Lebec a bien les moyens de s'offrir des tueurs à gages mais il reste introuvable. Alors vengeance, eco-terrorisme ? Autre ? Qui est cet homme attaché, bâillonné et aveuglé ? Qui vient le nourrir et le torturer ?
Une histoire bien menée et haletante.
Juste la fin m'a déçue mais c'est très personnel. En effet je n'apprécie pas les fins "scoubidou". Autant "Dans le jardin du bossu" j'en ai ri car la narration se prête à l'humour noire et à une fin un peu ridicule, autant là je trouve qu'elle gâche l'ensemble.
Dans la même thématique :
"Une saison de colère de Sébastien Vidal" roman aux éditions Le mot et le Reste.
" Le droit du sol - journal d'un vertige " d' Etienne Davodeau ( Roman graphique ) aux éditions Futuropolis
Ceux que la terre dévore d'Aurélie Cornu
170 pages
Aux éditions Paul & Mike 2026